

Ce manga explore la quête obsessionnelle des sommets et les mystères entourant l’alpinisme, captive dès les premières pages. Le dessin de Taniguchi est tout simplement somptueux, avec des plans de montagne d’une rare intensité. Chaque crête, chaque paroi rocheuse est rendue avec un niveau de détail qui plonge le lecteur dans (...) Voir le commentaire
C’est une très bonne série, qui nous tient au souffle. Les dessins, et surtout les vues sur les montagnes sont incroyables. Sans conteste ma série préférée de Taniguchi, qui avec Yumemakura nous offrent des personnages dont on aime suivre l’ascension.
Un homme d'affaires japonais vient se recueillir sur la tombe de sa mère. Il est projetté dans le passé et revit une journée de son enfance, avec son caractère et son expérience d'adulte. Il voit ses parents avec un regard à même de les comprendre. Prix Alph-art du scénario 2003 (Festival de la bande dessinée d'Angoulême).
Retrouvez dans cette toute nouvelle édition cartonnée la magnifique série en cinq tomes qui valut à Jirô Taniguchi de recevoir le prix du meilleur dessin au festival d'Angoulême (2005) ! À travers le regard et les souvenirs du héros-photographe Fukamachi, le lecteur pénètre dans un monde à part où cohabitent la dure loi de la montagne et la folle passion des hommes. Entre poésie, action et suspense, ce manga nous emmène très loin au coeur de l'Himalaya.
Malgré son pauvre mètre 63, Sho est un garçon plein d'énergie qui se donne à fond dans le sport qu'il aime : Le volley-ball ! Son atout : une détente phénoménale malgré sa petite taille. Son modèle : « Le Petit Géant », le mythique No 10 de 1m70 du Lycée Corbeau qui tutoya les sommets des tournois nationaux. C'est d'ailleurs dans ce même lycée que Sho s'inscrit, comme pour marcher sur les traces de son idole ! Mais arrivé à la section volley, il tombe sur une autre nouvelle recrue qu'il ne peut pas voir : Tobio, un joueur aussi arrogant que talentueux. Les deux garçons visent le titre d'As des rookies mais avant, ils devront relever le club de volley de l'établissement Corbeau, déchue de son rang de champion au point d'avoir été baptisé le « lycée sans ailes ».