Drôle d'époque....le voile se lève peu à peu sur les "saloperies" faites aux "colonies".....la bd est top !


Drôle d'époque....le voile se lève peu à peu sur les "saloperies" faites aux "colonies".....la bd est top !
Le roman emblématique de Luis Sepulveda, brillamment adapté en roman graphique par Cever ! Dans le village reculé d’El Idilio, aux confins de l’Amazonie équatorienne, la mort violente d’un homme blanc ravive les tensions entre colons et Indiens Shuars, injustement accusés du meurtre. Seul Antonio José Bolívar, vieil homme taciturne qui connaît la forêt mieux que personne, pressent une autre vérité. Déroulant le fil de ses souvenirs, il se remémore son arrivée sur cette terre hostile et l’amour perdu de son épouse, dont la disparition a laissé en lui une blessure ouverte. Tour à tour accueilli puis rejeté par les Shuars, il a trouvé refuge dans la lecture de romans d’amour, fragiles remparts contre la solitude et la folie. Mais aujourd’hui, le destin va l’obliger à sortir de sa réserve et à reprendre le chemin de la forêt… Magnifié par le dessin de Cever, le chef-d’œuvre de Luis Sepúlveda (plus d’un million d’exemplaires vendus !) mêle brillamment récit d’aventure, fable écologique et roman humaniste.
Février 1930. Dans un atelier d'artiste de Montparnasse, une jeune femme est retrouvée morte. Surdose de morphine. Elle s'appelait Marie Baron. Quelques jours plus tard, le cargo mixte Polarlys quitte le port de Hambourg pour l'extrême nord de la Norvège. Voyage de routine, destiné à approvisionner les ports qui jalonnent la côte. Quel rapport entre ces deux événements, distants de plusieurs milliers de kilomètres ? A priori, aucun. Mais pour le capitaine Petersen, cette traversée ne sera pas comme les autres. Car il a de bonnes raisons de penser que le responsable de la mort de Marie se cache à bord de son navire. Et quand un conseiller de police est assassiné dans sa cabine, l'ambiance se tend encore plus. Parmi les passagers du Polarlys, sur une mer battue par les vents et dans une atmosphère poisseuse où les faux-semblants règnent en maître, les coupables potentiels ne manquent pas... Christian Cailleaux et José-Louis Bocquet s'emparent de l'un des premiers « romans durs » de Georges Simenon, cette facette littéraire où, sous le signe du roman noir, le créateur de Maigret met en scène sa propre comédie humaine.
Quand le maître italien du Neuvième art revisite le chef-d’œuvre d’Umberto Eco.En l'an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l'Italie, plusieurs moines sont retrouvés morts. Pour mettre un terme à ces inquiétantes disparitions avant l’arrivée d’une importante délégation de l’Église, le frère Guillaume de Baskerville tente de lever le voile sur ce mystère qui attise toutes les superstitions. Assisté par son jeune secrétaire Adso de Melk, il va progressivement percer à jour les troubles secrets de la congrégation, et se heurter à la ferme interdiction d’approcher la bibliothèque de l’édifice. Pourtant, Baskerville en est persuadé, quelque chose se trame entre ses murs. Et bientôt, à la demande du pape, l'inquisiteur Bernardo Gui se rend à son tour au monastère et s'immisce dans l’enquête. Les morts s’accumulent et la foi n’est d’aucun secours…Événement ! Milo Manara s’attelle à l’adaptation en deux tomes du chef d’œuvre d’Umberto Eco, vendu à plusieurs millions d’exemplaires et traduit en 43 langues. Après Jean-Jacques Annaud au cinéma (1986), c’est un nouvel artiste de prestige qui s’empare du célébrissime polar médiéval. À la demande des héritiers Eco, Manara a eu carte blanche pour donner sa vision de l’œuvre, et a pour cela choisi un triple parti pris graphique très audacieux. Son adaptation s’ouvre en effet sur Umberto Eco lui-même s’adressant au lecteur, dessiné dans un noir et blanc classique. Puis commence l’intrigue médiévale elle-même, et là Manara renoue avec le noir et blanc au lavis, rehaussé d’effets de matières et de modelés qu’il a déjà utilisé pour Le Caravage. Enfin, chacun sait que les livres tiennent un rôle fondamental dans l’intrigue, et Manara s’amuse donc de temps à autre à recréer des enluminures d’époque, réalisées à la manière des moines copistes du Moyen Âge. L’ensemble est mis en couleurs par la propre fille de Manara sous la supervision de son père, là aussi selon la même méthode qui a présidé à la réalisation du Caravage.