

Bien .j’appreci de découvrir les les origines du plus grands ennemis des légendaires. Mais trop prévisible se qu’il vas se passer
C'est dommage ça ne s'arrêtera jamais j'aime bien mais recommencer encore et encore ça lasse.
Dans le camp fortifié romain Petibonum, on se pose des questions : comment les Irréductibles Gaulois du village d’Astérix font-ils pour ridiculiser encore et toujours la puissance romaine ? Décidé à percer à jour le mystère de la force surhumaine de nos héros, le centurion Caius Bonus envoie un espion déguisé en Gaulois. C’est Caligula Minus qui s’y colle, et découvre bien vite l’existence de la potion magique préparée par Panoramix. Sans attendre, le centurion Caius Bonus fait enlever le druide pour s’emparer de la recette du fameux breuvage histoire, qui sait, de devenir César à la place de Jules ! Une première occasion pour Astérix de démontrer son courage et ses talents de stratège.
Troy, le monde mythique où chacun possède un pouvoir magique différent. Simple forgeron doté de la capacité de faire fondre le métal d'un regard, Lanfeust est devenu le héros qui a sauvé l'univers. Mais à son retour, si moins de deux années se sont écoulées pour lui, c'est presque vingt ans qui sont passés sur Troy. Accompagné de son fidèle compagnon Hébus le Troll, il va devoir faire face à un monde où il est presque une légende pour les nouvelles générations... et parfois une gêne pour les anciennes. Un retour mouvementé dans la grande tradition du cocktail humour, aventure, dragons et crottes de nez, qui a fait de Lanfeust le héros incontournable de la fantasy moderne !
BDM 23/24 : "Humour gavroche de fraîche date".__ « Si Dieu est parmi nous comme la prof elle a dit, c'est en tout cas pas Hugo, il est trop gros, ni Manu, ni François parce qu'ils ont des binocles… Dimi c'est pas possible, il parle même pas bien français... Il reste que Ludo mais ça veut dire que Dieu sait pas faire pipi debout. »Titeuf n'est pas le caïd de la cour de récré, mais il est le «sale gosse» préféré des lecteurs et, il y a 17 ans, comme un OVNI dans le paysage éditorial de l'époque, sortait le premier album de Titeuf. 11 albums plus tard, Zep a entraîné des millions de lecteurs du monde entier et créé un phénomène unique. Dieu, le sexe et les bretelles était paru en noir et blanc : Zep a décidé d'y revenir, pour lui donner un net coup de jeune, et confie pour cela la colorisation à Nob.