

Dessin classique, mais scénario sympa. Du Métalleux qui ne se prend pas au sérieux. A lire sans modération.
Ils sont cinq à recevoir le même courrier et à être liés par le passé. Les anciens membres d’un orchestre sont convoqués pour une représentation très spéciale. Ils ressortent leurs instruments et s’attellent à un voyage très mouvementé, tour à tour ébranlés par les échos d’un passé chaotique et sombre. Mais, comme on peut se le dire pour se rassurer : « t’inquiète ».Dans ce récit choral, les styles des auteurs s’entremêlent dans un tempo haletant. Le livre émerge d’un contexte particulier : en janvier 2021, les auteurs sont invités à inaugurer l’exposition : « Fabcaro ou la Zaï zaï zaï zaï attitude » à Millau. La période est au couvre-feu et instaure le cadre de longues soirées au coin du feu, où l’effusion créative déchaîne l’imaginaire du groupe qui pose les bases de ce récit absurde.
Au paradis infernal du metal brut, l’amour est en fusion dans le magma torride du plus grand festival de musiques extrêmes d’Europe : le HELLFEST. Barbara, Nounours et Mike, autoproclamés “horde des enfers”, ont décidé d’y transformer la Warzone… en Lovezone. Leur objectif ? Faire de ce rendez-vous incontournable des métalleux un véritable site de rencontres en tous genres, et plus si affinités. <em>Hellfest Metal Love, </em>nouvel album de la collection Hellmoute des éditions Rouquemoute, crie haut et fort l’amour du metal et déclare sa flamme au festival. <em>“En associant musiques extrêmes et amour, Jorge Bernstein, Fabrice Hodecent et Pixel Vengeur font la synthèse entre l’esprit du metal et l’âme du festival”</em>, approuve Ben Barbaud, fondateur du Hellfest. La BD emmène le lecteur au cœur du festival. Décors, foules, ambiance… Les auteurs ont poussé le souci du détail au paroxysme ! <em>“Les crowd surfings où la foule entière vous porte vers les cieux, les camarades de bagarre qui relèvent immédiatement ceux qui tombent pendant un pogo, les refrains braillés en chœur par le public pour les groupes qu’il aime, voilà autant de démonstrations de l’amour qui règne au Hellfest”</em>, confirme le youtubeur <em>Metalliquoi</em> dans sa préface. LET’S LOVE.
PasLorsqu'il fait un burn-out, Jean, bibliothécaire qui semble être passé à côté de sa vie, décide de retrouver Rémy-Bé, le chanteur de sa jeunesse (lorsqu'il se voyait encore révolutionnaire et contestataire). Fasciné par la désinvolture et la liberté de ton des chansons, Jean voit dans cette recherche improbable l'occasion de renouer avec le personnage qu'il n'a pas osé être. Enregistrés sur une vieille cassette audio, les morceaux l'ont suivi pendant des années, seul vestige du passé. D'ailleurs, personne ne semble se souvenir de ce chanteur, l'aurait-il inventé ? Sa seule piste : la pochette du disque avec le viaduc de Morlaix en arrière-fond. L'indice est maigre, mais Jean pourra dénouer le fil de manière surprenante, avec le seul secours des paroles de la douzaine de chansons, qui sont comme un puzzle mystérieux. Au bout du chemin, il y a le fantôme du chanteur perdu que Jean pense connaître par coeur. Il n'est pourtant pas au bout de ses surprises. C'est un autre qu'il rencontrera, tout en faisant lui-même la découverte de celui qu'il est, à travers celui qu'il aurait pu être. Les îles lointaines ne laissent pas indemnes... de description