




Encore une fois, Paul et Gaëtan Brizzi nous embarquent dans une adaptation dont ils ont le secret d'une grande œuvre de la littérature. Leur dessin noir et blanc (ou presque) est merveilleusement mis au service de la tragédie. L'expression de la folie y est particulièrement bien (...) Voir le commentaire
Très bel album, adaptation de la pièce maudite de William Shakespeare. Un dessin noir et blanc froid, des expressions de la folie lisibles sur chaque visage pour une tragédie sanglante et une destinée écourtée par la soif de pouvoir et remords. Une histoire entre mythologie écossaise et histoire.
<div> La vie, comme le jeux d'échecs.Facile à apprendre, amusant à jouer, difficile à gagner... impossible à contrôler ! </div><div>Les portes d'un tram s'ouvrent et un jeune homme flashe sur une femme qu'il ne reverra plus. C'est le point de départ de ce récit choral où les protagonistes, tous en train d'échouer dans leurs relations personnelles, sont comme les pièces d'un jeu d'échecs. Les pions se demandent si ce n'est pas le moment de sacrifier une pièce pour continuer à avancer. Les fous se croisent sans vraiment se trouver. Le cavalier, libre, capable de sauter au-dessus des autres pièces, mais vulnérable car, aussi insaisissable qu'il soit, un cavalier peut être pris par un simple pion. Ils avancent tous, se confrontent, se déplacent dans leur vie comme sur un échiquier. Ils sont tous connectés sans même le savoir et vont jouer une partie qui va changer leur vie.</div>
Encore une belle journée qui commence dans ma vie trépidante. Ma petite vie de Horse Badorties, mec. Aujourd’hui, je dois trouver un max de poulettes pour la grande répétition de la chorale de l’Amour à l’église St Nancy sur Bowery, c’est l’objectif, baby, laisse-toi aller, la musique t’attend juste sous la surface de ta conscience. Mais avant, il faut IMMÉDIATEMENT que j’aille dîner à China Town ! Cool, mec, ça fait partie du plan, très important.Attends, mec, impossible de partir sans mon ventilateur japonais, la casquette du commandant Duchmoll, mon pardessus, mon magnéto : j’ai l’intuition que tout ça se révélera bien pratique. Et changer de godasses, mec, j’en peux plus de ces pompes japonaises en plastoc’ qui me tuent les pieds.Rah, j’en étais où déjà ? Je suis tout seul dans ma turne, mec.
La nuit, rien n'est pareil. La réalité s'efface pour laisser place à l'imagination. En journée, les jardins de Kensington, à Londres, sont envahis par les humains. À la nuit tombée, ils deviennent le territoire du merveilleux... La petite Maimie Mannering, six ans, s'est perdue dans ce parc immense après la fermeture des portes. Elle croise la route de fées qui menacent de « manger ses petits doigts », puis elle fait la connaissance d'un certain Peter Pan. Un drôle de garçon, ce Peter. Capable de voler, il parle à Maimie d'un « pays imaginaire, une île où les enfants ne grandissent pas ». Maimie voudrait bien rentrer chez elle. Mais Peter aimerait qu'elle reste avec lui pour s'amuser. Ensemble, ils vont rencontrer la Reine des fées et tenter de résoudre une énigme improbable qui permettra à Maimie de trouver la sortie du parc, avant que le jour ne se lève et qu'elle ne reste coincée dans le parc... à jamais ! Avant de mettre en scène Peter Pan dans une pièce de théâtre, en 1904, puis dans le roman Peter and Wendy paru en 1911, James Matthew Barrie lui a donné naissance en 1902 dans un autre roman, Le Petit Oiseau Blanc. José-Luis Munuera adapte ce texte jusqu'alors oublié, en proposant une vision du personnage à la fois personnelle et fidèle à l'oeuvre de l'écrivain.