




Encore une fois, Paul et Gaëtan Brizzi nous embarquent dans une adaptation dont ils ont le secret d'une grande œuvre de la littérature. Leur dessin noir et blanc (ou presque) est merveilleusement mis au service de la tragédie. L'expression de la folie y est particulièrement bien (...) Voir le commentaire
Très bel album, adaptation de la pièce maudite de William Shakespeare. Un dessin noir et blanc froid, des expressions de la folie lisibles sur chaque visage pour une tragédie sanglante et une destinée écourtée par la soif de pouvoir et remords. Une histoire entre mythologie écossaise et histoire.
Février 1930. Dans un atelier d'artiste de Montparnasse, une jeune femme est retrouvée morte. Surdose de morphine. Elle s'appelait Marie Baron. Quelques jours plus tard, le cargo mixte Polarlys quitte le port de Hambourg pour l'extrême nord de la Norvège. Voyage de routine, destiné à approvisionner les ports qui jalonnent la côte. Quel rapport entre ces deux événements, distants de plusieurs milliers de kilomètres ? A priori, aucun. Mais pour le capitaine Petersen, cette traversée ne sera pas comme les autres. Car il a de bonnes raisons de penser que le responsable de la mort de Marie se cache à bord de son navire. Et quand un conseiller de police est assassiné dans sa cabine, l'ambiance se tend encore plus. Parmi les passagers du Polarlys, sur une mer battue par les vents et dans une atmosphère poisseuse où les faux-semblants règnent en maître, les coupables potentiels ne manquent pas... Christian Cailleaux et José-Louis Bocquet s'emparent de l'un des premiers « romans durs » de Georges Simenon, cette facette littéraire où, sous le signe du roman noir, le créateur de Maigret met en scène sa propre comédie humaine.
Encore une belle journée qui commence dans ma vie trépidante. Ma petite vie de Horse Badorties, mec. Aujourd’hui, je dois trouver un max de poulettes pour la grande répétition de la chorale de l’Amour à l’église St Nancy sur Bowery, c’est l’objectif, baby, laisse-toi aller, la musique t’attend juste sous la surface de ta conscience. Mais avant, il faut IMMÉDIATEMENT que j’aille dîner à China Town ! Cool, mec, ça fait partie du plan, très important.Attends, mec, impossible de partir sans mon ventilateur japonais, la casquette du commandant Duchmoll, mon pardessus, mon magnéto : j’ai l’intuition que tout ça se révélera bien pratique. Et changer de godasses, mec, j’en peux plus de ces pompes japonaises en plastoc’ qui me tuent les pieds.Rah, j’en étais où déjà ? Je suis tout seul dans ma turne, mec.
<div> La vie, comme le jeux d'échecs.Facile à apprendre, amusant à jouer, difficile à gagner... impossible à contrôler ! </div><div>Les portes d'un tram s'ouvrent et un jeune homme flashe sur une femme qu'il ne reverra plus. C'est le point de départ de ce récit choral où les protagonistes, tous en train d'échouer dans leurs relations personnelles, sont comme les pièces d'un jeu d'échecs. Les pions se demandent si ce n'est pas le moment de sacrifier une pièce pour continuer à avancer. Les fous se croisent sans vraiment se trouver. Le cavalier, libre, capable de sauter au-dessus des autres pièces, mais vulnérable car, aussi insaisissable qu'il soit, un cavalier peut être pris par un simple pion. Ils avancent tous, se confrontent, se déplacent dans leur vie comme sur un échiquier. Ils sont tous connectés sans même le savoir et vont jouer une partie qui va changer leur vie.</div>