La vie d’Orin, un jeune villageois, est bouleversée lorsqu’il découvre qu’il est la réincarnation du Champion et qu’il est destiné à vaincre le maléfique Seigneur des démons. Pour affronter son armée, Orin aura besoin d’une épée mystique. Heureusement pour lui, une jeune sorcière ambitieuse nommée Margo est prête à l’aider. Ensemble, ils se lancent dans une quête épique… qui serait beaucoup plus facile si le jeune garçon cessait de se lier d’amitié avec les démons qu’ils sont censés détruire. Mais peut-être que le grand coeur d’Orin est un avantage dans un monde où il faut tous les alliés possibles !
Des siècles après l'extinction des Elfes, le mage Gylfagin visite la forteresse des Nécromanciens. Il y consulte la reine des derniers Elfes, qui est maintenue dans une sorte de coma depuis si longtemps, à demi-morte. Grâce à leur magie, les Nécromanciens peuvent communiquer avec les nombreux demi-morts dont ils ont la garde et transmettre leurs messages aux vivants. Ces demi-morts ne sont pas encore passés de l'autre côté, mais ne font déjà plus partie du monde des vivants. Le mage révèle le message de la reine des derniers Elfes : ce sont des instructions indiquant le trajet menant à la mythique cité labyrinthique d'Yrdath, inaccessible et introuvable depuis la nuit des temps.
Cette bande dessinée nous plonge dans l’intimité du grand âge, entre mémoire paysanne, stratégies d’adaptation au vieillissement, et sentiment d’appartenance à un lieu rude mais familier. Lily, ancienne institutrice, écrit ses pensées sur la vieillesse ; Louise évoque les parcours migratoires oubliés ; Berthe, aidante de son mari, oscille entre charge mentale et sentiment de liberté retrouvée. La narration de leur quotidien met en scène la nécessité de l’entraide et les efforts déployés pour rester vivre chez soi malgré l’éloignement des services, la solitude quand la famille n’est pas proche, la peur de tomber dans des rues sans trottoirs, mais aussi la beauté persistante du paysage. Cette bande dessinée aborde des sujets tels que la dignité, les contraintes du maintien à domicile, le poids des solidarités portées par les femmes et l’importance du sentiment d’appartenance. Pensée comme un outil de restitution et de vulgarisation, cette bande dessinée ouvre un espace de débat sur les enjeux du vieillissement, du care, de l’âgisme, et sur la manière dont nous voulons vieillir.