












Très belle narration de destins « prolongés » (plutôt que croisés) sur plusieurs continents qui met en scène des versions différentes d’une éducation fragilisée mais toujours dernier rempart de l’obscurantisme. Les enchaînements d’époques / lieux / cultures et les effets de miroirs sont fluides et riches et nous amènent jusqu’à des situations rencontrées (...) Voir le commentaire
superbe l’histoire croisée de deux instituteurs itinérants ; l’un montagnard français immigré aux états unis en territoire navajo au XIX eme siecle et l’autre afghan de nos jours
Comme dit dans la postface : on peut faire de la beauté avec du terrible, on peut susciter de l'espérance avec de l'atroce. La première moitié a un quelque chose de poétique, même si c'est dramatique. La deuxième moitié est aussi dramatique, mais ici elle a surtout une valeur à (...) Voir le commentaire
Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.
BDM 23/24: "Un univers financier impitoyable d'abord sous forme romanesque à partir de 1977" Injustement arrêté à Istanbul, Largo est expédié dans la pire prison de Turquie. Au milieu de brutes qui, prisonniers comme gardiens, ne connaissent que le langage de la violence. Largo parvient à s'évader, en compagnie de Simon Ovronnaz, un sympathique voleur suisse piégé, comme lui, dans cet enfer. Ils trouvent refuge chez le consul de Grande-Bretagne, dont la ravissante fille, Charity, et une tout aussi jolie copine vont s'occuper, à leur manière, de leur faire oublier leurs malheurs. Mais entre-temps, des politiciens turcs ont compris l'erreur qu'ils avaient commise en enfermant l'héritier du Groupe W. Ils décident d'effacer toute trace grâce à la redoutable "Section K". Le massacre va commencer...
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__