












Très belle narration de destins « prolongés » (plutôt que croisés) sur plusieurs continents qui met en scène des versions différentes d’une éducation fragilisée mais toujours dernier rempart de l’obscurantisme. Les enchaînements d’époques / lieux / cultures et les effets de miroirs sont fluides et riches et nous amènent jusqu’à des situations rencontrées (...) Voir le commentaire
superbe l’histoire croisée de deux instituteurs itinérants ; l’un montagnard français immigré aux états unis en territoire navajo au XIX eme siecle et l’autre afghan de nos jours
Comme dit dans la postface : on peut faire de la beauté avec du terrible, on peut susciter de l'espérance avec de l'atroce. La première moitié a un quelque chose de poétique, même si c'est dramatique. La deuxième moitié est aussi dramatique, mais ici elle a surtout une valeur à (...) Voir le commentaire
Sillage est un convoi multiracial de vaisseaux spatiaux à la recherche de planètes à coloniser. Les Hottards, peuple du convoi, doivent absolument s'implanter quelque part. Sillage leur accorde une planète couverte de jungles et d'océans qui n'est habitée - selon ses critères - par aucune espèce intelligente. Mais le premier Hottard qui débarque tombe sur Nävis, une enfant sauvage d'une race jusqu'alors inconnue de Sillage : les Hommes ? Il existe plusieurs rééditions avec même isbn/ean et des dos différents
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__