

L'anthromorphisme des souris et des chats pour parler d'un thème compliqué, c'est réussi. Le format du récit entre présent avec son père et l'histoire de ce dernier durant la déportation fonctionne bien aussi et montre le contraste entre père et fils.
Chef d’oeuvre… on en ressort pas indemne. L utilisation d animaux en guise de personnages est brillante car elle permet a l auteur d aller aussi loin qu il le faut dans la démonstration et l explication sans franchir la barrière de l intolérable pour nous simples lecteurs…
On comprend à la lecture de ce comics, pourquoi Art Spiegelman à reçu le prix Pulitzer. Excellente bd du début à la fin.
David Smith consacre sa vie à l'art – jusqu'à l'extrême. Grâce à un pacte avec le diable, le jeune artiste voit son rêve d'enfance réalisé : pouvoir sculpter tout ce qu'il souhaite, à mains nues. Mais ce pouvoir hors norme ne vient pas sans prix... il ne lui reste que 200 jours à vivre, pendant lesquels décider quoi créer d'inoubliable est loin d'être simple. D'autant que rencontrer l'amour de sa vie le 11e jour ne vient rien faciliter !
Le père de l'auteur, Vladek, juif polonais, rescapé d'Auschwitz, raconte sa vie de 1930 à 1944, date de sa déportation. Ce récit est rapporté sous la forme d'une bande dessinée dont les personnages ont une tête d'animal : les juifs sont des souris, les nazis des chats, les Polonais des porcs et les Américains des chiens.
Exilé depuis près de cinq ans loin du fracas de la civilisation, le journaliste Spider Jerusalem est contraint de reprendre le chemin de La Ville. Secondé par ses deux assistantes, Channon Yarrow et Yelena Rossini, l’acide et misanthrope pamphlétaire reprend alors son combat contre les abus de pouvoir, la corruption et les injustices de cette société du 21e siècle qu’il chérit autant qu’il l’exècre. Dans les rues étouffées par le silence médiatique, raisonne bientôt les mots amers et enivrés du plus fervent défenseur de la Vérité.