Résumé de l'album
Galerie d’illustrations de Messalina “Vices, sévices, supplices & délices” Plusieurs versions






Galerie d’illustrations de Messalina “Vices, sévices, supplices & délices” Plusieurs versions
Bien qu'étant de basse extraction, celui que l'on appelle Le Triste Sir est un des personnages les plus craints et respectés du royaume. Officellement, il ne sert que la cause de son souverain, le roi Philippe Auguste, dont il assure la garde rapprochée. Mais dans l'ombre, appuyé par ses redoutables espions et hommes de main, les Ribauds, il surveille, manipule et parfois élimine ceux qui se mettent en travers de son chemin, dans les bas-fonds autant qu'à la cour. Mais au coeur de l'hiver 1194, en assassinant sauvagement un commerçant bordelais, il va commettre une erreur pouvant le conduire à sa perte. En effet, le lendemain de son acte, il apprend de la bouche du roi que ce commerçant était l'un de ses espions, chargé de déjouer une tentative d'assassinat. Il est alors chargé par le souverain de trouver les «assassins» du commerçant aquitain.
Sans contrefaçon, je suis un garçon !Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité.La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ?À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour.
On a tous envie de s'en prendre à son prochain : parce qu'il est con, envahissant, stupide. Et puis surtout parce qu'on ne le comprend pas toujours. Reiser lui aussi les trouve souvent nuls, ses contemporains, mais il les comprend plutôt bien. Et au contraire de ses personnages qui se crient dessus ou se font des coups en douce, lui en fait des dessins. Des dessins pas bêtes ni méchants mais plutôt tendres et intelligents, et qui servent à défouler et faire réagir. Outre des planches de BD, cet album recueille des illustrations de ce spécialiste du trait qui fait mouche, toutes publiées dans ""Hara Kiri"". Il existe plusieurs rééditions avec même isbn/ean et des dos différents L'EO est celui de décembre 1970 sans isbn