Résumé de l'album
Et si pinocchio était une fille ? et si la poupée de bois prenait corps ? et quel corps ! et si elle n'était pas si innocente que ça ? et si ça deveniait un nouveau conte de fées, mais pour adultes avertis, cette fois-ci ?.






Et si pinocchio était une fille ? et si la poupée de bois prenait corps ? et quel corps ! et si elle n'était pas si innocente que ça ? et si ça deveniait un nouveau conte de fées, mais pour adultes avertis, cette fois-ci ?.
"Pinocchia" régale par le dessin de Gibrat toujours fourni et coloré, avec un brin d'érotisme cette fois-ci. Coté scénario, l'idée est originale, l'humour grivois et les références ne manquent pas, c'est une œuvre à prendre avec un ton léger. Même si cela n'en fait pas non plus une œuvre incontournable, (...) Voir le commentaire
Un tome qui laisse entrevoir le côté plus fripon de Gibrat, mais qui semble tellement anecdotique par rapport au reste de son oeuvre.
BDM 23/24 : "Ces lutins apparaissent dans l'épisode de Johan et Pirlouit 'La flûte à six schtroumpfs' (Spirou n°1071, 23/10/1958). Tout un petit monde féerique, mais parfaitement cohérent, se développe alors avec le sorcier Gargamel, le méchant chat Azraël, la jolie schtroumpfette... Un merchandising intense s'est greffé par la suite".__ -
Pas de description
Muet comme une tombe. Silencieux comme la mort. Falcon City, Arizona. Jacques Ramirez travaille à la Robotop, une entreprise d'électroménager et l'un des fleurons industriels du coin. Employé modèle, il bosse vite, bien, et sait surtout se faire discret. Pour cause : il est muet. Mais un jour, deux Mexicains appartenant à un dangereux cartel pensent reconnaître en lui l'homme qui aurait trahi leur organisation par le passé. Derrière le réparateur d'aspirateurs sans histoires se cacherait une véritable légende : Ramirez, le meilleur tueur à gages de tous les temps. Depuis 8 ans, il s'était mis au vert, attendant son heure. Maintenant, il est temps que Ramirez renoue avec sa véritable nature... Pour marquer son entrée au catalogue Glénat, Nicolas Pétrimaux livre un hommage réjouissant au film noir et à la série B américaine des années 1970. Un récit brutal et sans temps mort servi par une ligne à la puissance cinématographique, convoquant autant Friedkin que Tarantino ou Rodriguez.