

C'est long john silver en moins bien... Pirate , tresor maudit, Amérique du sud, incas, bref. C'est du déjà vu, je suis assez déçu, long john silver avait une histoire plus entraînante/intéressante dès le départ, là c'est très /trop classique. Les dessins restent chouette malgré tout.
Déçue pour la 1ère fois par Lauffray. Une histoire sans surprise, des personnages stéréotypés, des visages pas toujours réussis, un rythme inégal, des cases qui s'enchaînent mal -p37-38 , des cases identiques qui se suivent juste avec un gros plan... Reste des décors somptueux, une nature magnifique et de très (...) Voir le commentaire
Raven c'est la rencontre de trois destins, celui du nouveau gouverneur de tortuga échoué sur une île déserte, celui de Lady Darksee une pirate sanguinaire qui cherche le pardon royale auprès d'autorité corrompue et à l'aide d'un trésor, et celui de Raven un pirate qui a la poisse, mais qui (...) Voir le commentaire
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__
La première aventure de Tintin en couleurs. Tintin au pays des Soviets reste le seul album de Tintin uniquement disponible à ce jour dans sa version noir et blanc. Créée en 1929 et restée introuvable en librairie jusqu'en 1973, cette première grande histoire marque la naissance de Tintin. C'est avec un plaisir presque enfantin, guidé par l'esprit du jeu et le désir de vitesse qu'Hergé s'adresse au lecteur dans cette course-poursuite où avions, voitures, trains, hors-bords et motos ! lent à toute allure. Si le dessin ne s'inscrit pas encore dans la perfection du style « ligne claire », le jeune auteur de 21 ans démontre déjà son habileté de romancier en images. Le sens dynamique du mouvement, la maîtrise de l'enchaînement des plans et la construction des pages expriment ce talent de raconter par l'image qui fera d'Hergé un grand maître
Régis Loisel s'est pourtant attelé à la tâche avec grâce et humilité, mêlant ainsi les ambiances féeriques et lumineuses de James Matthew Barrie aux atmosphères londoniennes sombres mais romantiques de Dickens. Non content de s'approprier avec brio un classique de la littérature, Loisel fit entrer le lecteur ébahi dans les méandres tourmentés de la psychologie humaine, maniant avec honnêteté des notions délicates et taboues, comme la maternité non assumée, la violence des enfants, la vengeance, le complexe d'OEdipe...