

C'est un album qui me faisait de l'œil. Surtout au vu des critiques casi toutes positives. De plus, traitant d'un sujet me passionnant je me suis laissé tenté quand je l'ai vu à ma bibliothèque. Malheureusement pour moi, les auteurs n'ont pas réussi à m'embarquer dans leur récit historique. Il (...) Voir le commentaire
Magnifiques dessins et une œuvre très préparée offrant plusieurs regards sur la révolution !!!
Un véritable chef d'œuvre à mes yeux. Graphiquement c'est très beau, cela fourmille de détails dans les cases d'architecture et les paysages sont magnifiques. Ensuite le thème et les dialogues sont fait pour que l'on se voit en spectateur de ces événements. On a l'impression de vivre la révolution. Un (...) Voir le commentaire
BDM 23/24: " Cette très belle bande d'aventures maritimes au XVIIIe siècle a fait le succès de la revue Circus où elle fut prépubliée à partir du n°18(1979). Un graphisme exceptionnel et une touche d'érotisme alangui, type Marie des Isles, en font un des chefs-d'œuvre de la bande dessinée moderne" Pour se venger et fuir, Isa choisit l'exil. Passagère du vent sur les routes océanes, elle subit les guerres, rencontre les prisons et découvre l'horreur des traites négrières qui assurent l'enrichissement des Amériques et des Antilles. À jamais éprouvée par toutes ces expériences, Isa n'en aime pas moins la vie. Elle aimera des hommes. Elle aimera des femmes... mais avant tout, sa liberté.
Dans un petit village des Ardennes occupé par l'armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l'ennemi. Mais comment s'opposer à un si puissant adversaire quand on n'a que dix ans ?
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.