

Blacksad est une série culte qui met en scène un chat détective dans un univers anthropomorphique. Déjà riche de 6 tomes, Blacksad se déroule dans les États-Unis des années 1950, dans une ambiance qui évoque le roman noir de la littérature américaine. Transfigurée par le dessin et les couleurs sublimes de Juanjo Guarnido, d'une maestria époustouflante, Blacksad trouve également sa force dans la qualité de ses histoires, finement ciselées par Juan Diaz Canales. Le polar a sa griffe !
Alors que Larry Max s'apprête à boucler une de ses dernières affaires pour le compte de l'IRS, un homme surgit de son passé et retrace sa carrière à sa manière. Vingt photos compromettantes, vingt témoignages de missions dans les banques suisses, les cartels mexicains ou les comptes secrets du Vatican. Vingt preuves des actions de Larry qui le mettent directement en danger de mort. À travers ces photos, la carrière de Larry Max défile et nous permet de revenir sur certains des plus grands scandales financiers, à une époque où l'accession au pouvoir de milliardaires promet toujours plus d'opacité et de corruption. Mais aussi de nouveaux moyens pour les dénoncer. À condition que Larry parvienne à faire disparaître ces preuves avant qu'il ne soit trop tard…
Muet comme une tombe. Silencieux comme la mort. Falcon City, Arizona. Jacques Ramirez travaille à la Robotop, une entreprise d'électroménager et l'un des fleurons industriels du coin. Employé modèle, il bosse vite, bien, et sait surtout se faire discret. Pour cause : il est muet. Mais un jour, deux Mexicains appartenant à un dangereux cartel pensent reconnaître en lui l'homme qui aurait trahi leur organisation par le passé. Derrière le réparateur d'aspirateurs sans histoires se cacherait une véritable légende : Ramirez, le meilleur tueur à gages de tous les temps. Depuis 8 ans, il s'était mis au vert, attendant son heure. Maintenant, il est temps que Ramirez renoue avec sa véritable nature... Pour marquer son entrée au catalogue Glénat, Nicolas Pétrimaux livre un hommage réjouissant au film noir et à la série B américaine des années 1970. Un récit brutal et sans temps mort servi par une ligne à la puissance cinématographique, convoquant autant Friedkin que Tarantino ou Rodriguez.