

Une grosse baffe dans la tronche. Malgré les obsessions récurrentes de Tom King, l'auteur nous offre un récit puissant ou le super héros n'est juste qu'un prétexte pour raconter le parcours d'un héros de guerre qu'on remet en cause. ET une nouvelle fois, l'auteur nous concocte un portrait de femme (...) Voir le commentaire
Le père de l'auteur, Vladek, juif polonais, rescapé d'Auschwitz, raconte sa vie de 1930 à 1944, date de sa déportation. Ce récit est rapporté sous la forme d'une bande dessinée dont les personnages ont une tête d'animal : les juifs sont des souris, les nazis des chats, les Polonais des porcs et les Américains des chiens.
S'il est une histoire de Batman qu'il faut absolument avoir lue, c'est incontestablement The Killing Joke, le chef-d'oeuvre d'Alan Moore et de Brian Bolland. Jamais la relation entre le Chevalier Noir et son ennemi juré le Joker n'a été abordée avec autant d'intensité que dans cette cultissime aventure. Le Joker se livre à une véritable guère psychologique pour déstabiliser ses adversaires afin de démontrer que n'importe qui peut sombrer dans la folie. On ne présente plus Alan Moore, le créateur de Watchmen et de V pour vendetta. On connaît peut-être moins Brian Bolland, qui est pourtant un grand artiste qui a notamment collaboré avec Grant Morrison sur Animal Man et Les Invisibles.
Le Joker, connu pour sa folie, aussi meurtrière que machiavélique, se retrouve face à Batman une nouvelle fois, mais que se passerait-il si l'on inversait les rôles ? Jack Napier, alias le Joker guéri et libéré de ses pensées criminelles se présente aux élections pour devenir le nouveau maire de Gotham. De l'autre côté, le Chevalier Noir tombe dans la criminalité pour sa violence mise à jour par des réseaux sociaux. L'ancien Prince du Crime endosse le rôle du Chevalier Blanc pour sauver Gotham.