

Quand le timide Peter Parker est mordu par une araignée radioactive, il ignore que cet incident anodin va bouleverser sa vie. Le voici investi des pouvoirs et des réflexes d'une araignée, ce qui va lui permettre de devenir Spider-Man et de combattre le crime ! Mais un adolescent est-il de taille face à des brutes sanguinaires comme le Caïd ? Évènement ! Panini Comics lance sa collection poche MARVEL ! Cette nouvelle collection propose les sagas les plus importantes de l'univers Marvel en format poche, à moins de dix euros l'album. Lecteurs anciens ou novices, emmenez partout les oeuvres les plus accessibles et les plus importantes de la longue histoire Marvel. Le choix des séries Ultimate était une évidence pour le lancement de la gamme, puisqu'elles ont été spécifiquement pensées pour présenter les plus grands héros à un nouveau public.
La vie paraît simple de prime abord. Rencontrer quelqu'un, tomber amoureux, se marier, et vivre heureux jusqu'à ce que la mort nous sépare. Mais pas pour Joan Peterson. Chaque fois qu'une idylle naît, elle est arrachée à son monde et projetée dans une autre vie, avec d'autres problèmes, d'autres tourments. Piégée dans un cycle de romances perpétuelles, repartant toujours de zéro, avec des hommes différents, elle va tenter de se frayer un chemin jusqu'à - s'il existe - trouver « l'amour éternel ».
Charles Burns n’a jamais caché son intérêt pour les vieux comics à l’eau-de-rose et les pulsions adolescentes. Dans Sweet dreams, l’auteur de Dédales nous offre un condensé de ses thèmes de prédilection à travers une cinquantaine d’illustrations inédites. Cette série de dessins s’inspire d’un motif récurent, omniprésent dans les comics romantiques des années 1950-1960, l’image d’une jeune femme dans son lit en proie aux tourments de l’amour. Burns revisite cette esthétique kitsch en l’intégrant à son propre univers. Le rêve devient alors le lieu de toutes les passions. Auparavant doux et idyllique, il accueille désormais les peurs, les angoisses et les fantasmes.Succès commercial massif aux États-Unis entre les décennies 1950 et 1970, les comics de romance furent produits et distribués à plusieurs millions d’exemplaires. Destinés aux jeunes filles, ils étaient généralement écrits et dessinés par des hommes d’âge moyen, la plupart du temps anonymes. Dans Sweet dreams, Charles Burns joue, non sans humour, avec ce regard masculin qui a façonné pendant longtemps l’imaginaire collectif, pour mieux questionner la représentation de la femme dans la bande dessinée américaine. L’image édulcorée de la jeune fille innocente laisse ainsi place à des tourments plus sombres, redonnant à l’inconscient ses lettres surréalistes. Entre hommage et détournement, cette série d’illustrations nous plonge dans des rêves inquiétants, qui exercent tout leur pouvoir de fascination.