Résumé de l'album
« Ma mémoire est vide. Archer a fait de moi une machine à tuer... »







« Ma mémoire est vide. Archer a fait de moi une machine à tuer... »
Alors que Larry Max s'apprête à boucler une de ses dernières affaires pour le compte de l'IRS, un homme surgit de son passé et retrace sa carrière à sa manière. Vingt photos compromettantes, vingt témoignages de missions dans les banques suisses, les cartels mexicains ou les comptes secrets du Vatican. Vingt preuves des actions de Larry qui le mettent directement en danger de mort. À travers ces photos, la carrière de Larry Max défile et nous permet de revenir sur certains des plus grands scandales financiers, à une époque où l'accession au pouvoir de milliardaires promet toujours plus d'opacité et de corruption. Mais aussi de nouveaux moyens pour les dénoncer. À condition que Larry parvienne à faire disparaître ces preuves avant qu'il ne soit trop tard…
Sur la planète Aldébaran, depuis plus de cent ans, les descendants d'un groupe de colons attendent que le contact avec la Terre soit rétabli. La vie ici n'est pas trop dure, mais le gouvernement plutôt tyrannique.
Muet comme une tombe. Silencieux comme la mort. Falcon City, Arizona. Jacques Ramirez travaille à la Robotop, une entreprise d'électroménager et l'un des fleurons industriels du coin. Employé modèle, il bosse vite, bien, et sait surtout se faire discret. Pour cause : il est muet. Mais un jour, deux Mexicains appartenant à un dangereux cartel pensent reconnaître en lui l'homme qui aurait trahi leur organisation par le passé. Derrière le réparateur d'aspirateurs sans histoires se cacherait une véritable légende : Ramirez, le meilleur tueur à gages de tous les temps. Depuis 8 ans, il s'était mis au vert, attendant son heure. Maintenant, il est temps que Ramirez renoue avec sa véritable nature... Pour marquer son entrée au catalogue Glénat, Nicolas Pétrimaux livre un hommage réjouissant au film noir et à la série B américaine des années 1970. Un récit brutal et sans temps mort servi par une ligne à la puissance cinématographique, convoquant autant Friedkin que Tarantino ou Rodriguez.