

Un premier tome intrigant qui donnait envie de connaître la suite... mais le second m'a paru long mais long. L'histoire tourne autour de théories du complot américaines. Urban a bien fait les choses en ajoutant des précisions en fins de chapitre. Je laisse tomber.
En plein tome 4.. Le genre de comics pour lequel il faudrait un-e pote avec qui en discuter ! Il faut que j'aille voir mon libraire sur un temps mort au magasin Haha !! Un style graphique parfait pour l'histoire mais pas accessible à tous. Des références à la culture américaine pas (...) Voir le commentaire
Très bon comics independant Des histoires qui font parfois sourire / créent un sentiment de malaise / intriguent Une réflexion sur les mythes, les complots , les réseaux sociaux Un reflet de notre société Le dessin s’intègre parfaitement au récit avec cette frontière toujours mince entre précision et flou et (...) Voir le commentaire
Après des études mouvementées qui ont entamé sa confiance en elle, la jeune psychologue Harleen Quinzel pense enfin avoir décroché le poste de ses rêves en étant embauchée à l'Asile d'Arkham afin d'apporter son soutien et son expertise aux plus grands criminels de Gotham. Mais il est un être au sein de cet asile qui va à la fois faire chavirer son esprit et son coeur : le Joker ! Petit à petit, Harleen va se laisser séduire puis sombrer dans un abîme de folie y laissant à tout jamais son innocence et ses illusions perdues.
Scénariste phare de la bande dessinée actuelle (on lui doit notamment Watchmen et V pour Vendetta), Alan Moore brosse ici, avec le dessinateur Eddie Campbell, une fresque monumentale du londres victorien de 1888. S'appuyant sur une recherche documentaire exhaustive, il nous livre une vision fulgurante, magistrale dans sa construction et son écriture, de l'énigme criminelle la plus célèbre de l'histoire celle de jack l’éventreur, le meurtrier dont la seule lettre authentifiée fut expédiée, à en croire son auteur, ""from hell"", c'est-à-dire ""de l'enfer"". From hell a reçu aux États-Unis le Harvey Award et le Eisner Award du meilleur ouvrage de bande dessinée.
Sorti pour la première fois en France en 1994 (un an après sa sortie en album aux États-Unis), le premier volume de la saga de la Ville du péché est considéré comme une des oeuvres majeures de Frank Miller, qui a marqué l'histoire de la bande dessi-née. Politiciens véreux, prostituées, femmes fatales, voyous et pauvres types se croi-sent dans les pages de Sin City, composant une fresque cynique et parfois ironique d'une société malade. Hybridation entre roman noir, univers des super-héros et codes du manga, Sin City surprend encore aujourd'hui par son scénario admirable-ment construit et l'élégance puissante du noir et blanc de Miller. À l'occasion du vingtième anniversaire de sa première sortie, Rackham réédite l'intégralité de la série dans un nouveau format et avec de nouvelles couvertures, en com-mençant par ce premier volet qui va prendre désormais le titre de The hard goodbye que Miller lui a attribué en hommage à Raymond Chandler.