











Suite des aventures de Tony Chu par John Layman et Rob Guillory , et tome dévoré (et ça fait un gros repas avec + de 500 pages 😄) On suit les aventures de Tony Chu qui quand il mange quelque chose voit toute son histoire ; Dans cette seconde partie , (...) Voir le commentaire
"Tony Chu, détective cannibale - Gargantuesque édition volume 2" est une véritable pépite pour moi. L'humour décalé me fait éclater de rire à chaque page, et les dessins inventifs me captivent totalement. Malgré son épaisseur intimidante, cette BD se dévore sans effort. Chaque page est une explosion de créativité et (...) Voir le commentaire
Le Cloud a implosé, et avec lui tous les secrets les plus précieux de l'humanité, des trafics les plus illicites aux photos de voyage du citoyen lambda, se sont retrouvés à la portée de tous. Désormais, nous évoluons masqués, seul moyen de protéger ce qu'il reste de notre intimité. Bienvenue dans une société post-Internet.
De retour à Craw County, Earl Tubb n'a qu'une chose en tête : vider la maison du vieil oncle Buhl et repartir au plus vite de cette petite ville d'Alabama qu'il a quittée voilà 40 ans. Il suffira d'une altercation avec quelques locaux au diner du coin pour transformer ce séjour en descente aux enfers. Un enfer taillé sur mesure par Euless Boss, coach de l'équipe de football local et ennemi juré de feu le shérif Tubb, paternel d'Earl.
1933. La Grande Dépression accable la population des Etats-Unis. En cette période de misère et de difficultés extrêmes, le gangster Norman Osborn s'en sort bien grâce à ses hommes de main Kraven et le Vautour. Ensemble, ils ont tué sauvagement l'oncle de Peter Parker qui s'opposait à leur racket. Le jeune homme est bien décidé à se venger, mais fera-t-il le poids face à ces barons du crime. Spider-man noir : les illusions perdues accueille un récit complet tiré d'une nouvelle collection qui plonge les plus célèbres héros Marvel dans une atmosphère de film noir. Cette première aventure est écrite par David Hine et Fabrice Sapolsky, et illustrée par Carmine Di Giandomenico.