





Samuel broie du noir. Et il y a de quoi ! Il est célibataire, vit dans un petit appartement sous un toit de Paris et se morfond dans un travail qui ne le passionne pas... Seul chez lui le soir de son anniversaire, Samuel s'amuse à appeler le seul numéro qu'il connait par coeur, celui de sa maison d'enfance. À sa grande surprise, quelqu'un décroche : lui-même. Le petit Samuel, 10 ans, qui rêve d'être footballeur, de voyager et d'écrire des romans pour impressionner les filles... Comment garder la tête haute quand on doit avouer à l'enfant qu'on était qu'on n'a réalisé aucun de ses rêves ? Il est temps pour Samuel de reprendre sa vie en main...
Un classique de la terreur, maintenant en format graphique ! Robert Neville est le seul survivant d'un virus qui a isolé la planète et convertit l'humanité en vampires. Son existence ―dépressive et crépusculaire― se réduit à combattre ces êtres sanguinaires et essayer de survivre, avec les morts et avec son passé. Neville leur tient tête depuis trois ans. Il vit dans une maison barricadée, fortifiée contre les attaques nocturnes, ne sort que pendant la journée pour partir à la recherche de produits de première nécessité, puis se retire chez lui à la tombée de la nuit pour survivre. Neville rêve souvent de la mort de sa femme et de sa fille. Il se réveille ainsi, chaque matin, dans un climat d'horreur, étouffé par la solitude et les remords. Sergio Hernández et Toni Caballero, réinventent le classique de la terreur de Richard Matherson avec un style pop plein de couleurs et d'éclectisme.
Premier opus signé par Manu Larcenet, croisement improbable et hautement jubilatoire entre Les Oiseaux du maître et Bill Baroud, un sommet d'humour décalé pour un album indispensable Avec L'Ouvre Temps, nous avions quitté Valerian redevenu enfant dans les rues de Paris. On le retrouve accoudé au comptoir, le clope au bec, dégarni, hirsute et bedonnant. Entre les deux, un cataclysme, un accident majeur dans le continuum espace temps. Mézières et Christin, après quarante ans et vingt-deux albums, ont décidé de clore la série. Mais les vrais héros ne mourant jamais, certains auteurs, triés sur le volet, pourront, avec la bénédiction des deux créateurs, écrire leur propre aventure de Valérian et Laureline. Une seule condition : que l'album ne soit pas une simple déclinaison, comme il y en a beaucoup, mais une « revisitation » originale dans le style propre de l'auteur. Et même un album exceptionnel dans tous les sens du terme. C'est le cas avec ce premier opus signé par Manu Larcenet, croisement improbable et hautement jubilatoire entre Les Oiseaux du maître et Bill Baroud, un sommet d'humour décalé pour un album indispensable.