Résumé de l'album
La série culte des frères Hernandez enfin de retour dans une version complète, restaurée et bénéficiant d'une nouvelle traduction et d'un contenu éditorial enrichi !





La série culte des frères Hernandez enfin de retour dans une version complète, restaurée et bénéficiant d'une nouvelle traduction et d'un contenu éditorial enrichi !
Un tome un peu plus complexe ; L’histoire revient ici à Palomar et nous amène à voir le village à différentes époques ; les liens entre les personnages continuent de se tisser , et le fait de suivre les différentes temporalités permet de voir comment la rencontre de certains enfants avec (...) Voir le commentaire
Dense, trop dense. Si la première partie du titre suit la longue fresque humaine des aventures du village de Palomar, dans la continuité du premier tome, la deuxième partie se perd dans ses intrigues et sous-intrigues qui rendent la lecture moins agréable, surtout avec des sauts brusques dans le temps, (...) Voir le commentaire
RÉCIT COMPLET Barry Allen est un héros. Il protège les innocents et combat le mal sous l'identité du Flash. Il est l'homme le plus rapide du monde. Du moins, c'est ce qu'il était avant que le monde bascule inexplicablement dans une toute autre dimension. Désormais, Aquaman et Wonder Woman s'y livrent une guerre sans merci, le célèbre Chevalier Noir est loin d'être un justicier exemplaire et personne n'a encore entendu parler de Superman...
Le père de l'auteur, Vladek, juif polonais, rescapé d'Auschwitz, raconte sa vie de 1930 à 1944, date de sa déportation. Ce récit est rapporté sous la forme d'une bande dessinée dont les personnages ont une tête d'animal : les juifs sont des souris, les nazis des chats, les Polonais des porcs et les Américains des chiens.
1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !