Résumé de l'album
«Je dis en plaisantant que la manga est mon épouse et le dessin animé ma maîtresse.»





«Je dis en plaisantant que la manga est mon épouse et le dessin animé ma maîtresse.»
Un homme d'affaires japonais vient se recueillir sur la tombe de sa mère. Il est projetté dans le passé et revit une journée de son enfance, avec son caractère et son expérience d'adulte. Il voit ses parents avec un regard à même de les comprendre. Prix Alph-art du scénario 2003 (Festival de la bande dessinée d'Angoulême).
Un accident de la route comme possibilité, au-delà de la mort, de dire enfin aux membres de sa famille, ces « proches si lointains », tout ce qu’on aurait dû leur confier au lieu de laisser la vie nous emprisonner dans un rôle. Sur un schéma narratif voisin de celui de Quartier lointain, avec un point de départ fantastique et un traitement résolument réaliste, Jirô Taniguchi explore avec la délicatesse qu’on lui connait les thèmes de la famille et de l’amour, que l’on est souvent trop maladroit pour transmettre et trop égoïste pour recevoir.
Qui prend encore le temps, aujourd'hui, de grimper à un arbre, en pleine ville ? D'observer les oiseaux, ou de jouer dans les flaques d'eau après la pluie ? D'aller jusqu'à la mer pour lui rendre un coquillage dont on ne sait comment il est arrivé chez soi ? L'homme qui marche, que l'on apprend à connaitre à travers ses balades, souvent muettes et solitaires, rencontre parfois un autre promeneur avec qui partager, en silence, le bonheur de déambuler au hasard. Cette réédition de L’Homme qui marche, premier livre de Jirô Taniguchi jamais paru en langue française, a été réalisée pour célébrer le vingtième anniversaire de sa publication chez Casterman. Elle a fait l’objet d’une nouvelle traduction et d’une nouvelle adaptation graphique. Elle comporte en outre, pour la première fois, toutes les pages couleurs de la version originale et est augmentée de récits inédits.