

Suite du Journal d'un Ingénu en 4 parties - partie 1 Janvier 1940. Un hiver particulièrement rude s'est abattu sur Bruxelles. Alors que tout le monde attend avec appréhension l'arrivée imminente de la guerre, Fantasio s'est engagé dans l'armée belge. Dans la forteresse d'Ében-Émael, il est impatient d'en découdre et ne doute pas une seconde que les armées française et britannique écraseront l'armée allemande... Quant à Spirou, il est toujours groom et continue de vivre le plus normalement possible. Sa rencontre avec Felix, un peintre juif allemand dont les nazis ont jugé l'oeuvre 'dégénérée', et Felka, sa femme, va lui faire découvrir la 'question juive' et la complexité de la situation internationale. Quand la guerre éclate, Fantasio cherche à servir la patrie le plus héroïquement possible. Spirou, lui, essaye de comprendre la complexité de la situation à travers des rencontres avec des personnages profondément humains et tente de se rendre utile en étant fidèle à ses valeurs. Cette grande oeuvre (330 pages en 4 volumes) est un véritable roman mêlant action, humour, vérités historiques et réflexions philosophiques.
Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d'attractions Zombillénium. On n'embauche pas n'importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n'ont qu'à passer leur chemin, ici on ne travaille qu'avec d'authentiques loups-garous, vampires et momies. C'est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l'aider à faire ses premiers pas... Après avoir débuté dans les pages du magazine Spirou, Arthur de Pins a multiplié les collaborations dans l'animation, l'édition et la publicité. Sa série à succès Péchés mignons, chez Fluide glacial, revisite avec humour les classiques de la BD coquine. Avec Zombillénium, il aborde un autre registre, celui de la comédie fantastique des plus loufoques, truffée de clins d'oeil, de références décalées et de répliques déjà cultes.
Sur la Demarkacia, la peur est contagieuse... À plus de 7 000 mètres d'altitude, la Demarkacia est le dernier rempart entre le Velikiistok et le territoire des Ieretiks. Dans le Bunker 37, le soldat Aleksi Stassik scrute le versant ennemi et attend l'offensive. Au-dessus de lui, dans la montagne, un ennemi autrement plus redoutable rôde...