







En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin. Elle expose des faits : les interdictions multiples (rire, chanter, danser, aimer), la possibilité d'être mariée à 9 ans, exécutée à 15, après avoir été violée... Elle raconte les agressions sexuelles répétées, dans la rue, le taxi, chez le médecin, à la fac... Et la peur constante, l'impuissance, l'incapacité à maîtriser son destin. Mais Mansoureh a fuit l'Iran, elle a réussi à sortir de cette oppression permanente, et cet album est aussi l'histoire d'une métamorphose, celle d'une femme recouvrant sa liberté.
| Catégorie | BD |
| Thèmes | Roman graphique / Autobiographie/ Féminisme/ Plus (...) |
| Type | album simple |
| Collection | - |
| Auteurs | Mansoureh Kamari |
| Editeur | Casterman |
| Tome | 0/1 |
| Date de parution | 10 sept. 2025 |
| ISBN/EAN | 9782203290006 |
| Nombre de pages | 200 |
| Poids | 834 gr |
| Format | 20.1 x 27.3 x 2.1 cm |
C’est un album magnifique, poignant, émouvant et triste. Quelle histoire difficile Mansoureh Kamari nous raconte. Étant né en Occident, il m’est difficile d’imaginer la vie d’une femme en Iran, or M. Kamari arrive très bien à la fois visuellement et par la simplicité élégante de son écriture à partager pour (...) Voir le commentaire
Excellent! C’est beau et touchant Certaines planches sans sublimes
"Ces lignes qui tracent mon corps" est marquant par la sincérité de son propos et la manière dont l'autrice, Mansoureh Kamari retranscrit la peur et la crainte constante de son prochain au travers de son trait. Le dessin est l'une des qualités indéniables de l’œuvre, un bel aspect réaliste qui accueille (...) Voir le commentaire