

Comme vous le savez, le couple parfait n’existe pas. C’est même une notion qui varie considérablement d’une personne à l’autre. Un couple parfait est souvent considéré comme une relation où les partenaires partagent un lien émotionnel fort et des objectifs similaires : une communication ouverte et honnête, la confiance, le respect, des valeurs communes, du temps de qualité et bien sûr, le compromis. Mais la perfection est un idéal... Tous les couples connaissent des hauts et des bas, et ce qui fonctionne pour un couple peut ne pas fonctionner pour un autre. La clé est de trouver un équilibre qui contribue à une relation épanouissante et saine. Aurélie William Levaux réfléchit depuis toujours au sentiment amoureux et à la notion de couple en particulier. Avec Duettiste et ses saynètes du quotidien, elle continue de chercher à percer le secret de l’art d’aimer. Aurélie William Levaux : "Je ne sais pas si je peux définir l’amour, je peux le ressentir, le perdre, le chercher, le partager, m’en enchanter, mais c’est surtout de relation avec l’autre dont j’ai besoin de parler ou qui m’intéresse, de ce qu’il y a autour, dedans, ce terme d’amour, parce que ce sentiment est si mouvant, différent d’un contexte à un autre, d’un âge à un autre, d’une personne à une autre, que ça serait bizarre d’en avoir une idée figée. Bref, c’est le rapport à ce qui n’est pas soi qui me branche et toutes les difficultés ou absurdités, qui font grandir, marrer ou régresser, rencontrées que j’observe."
Clémence est en colère. Une colère si forte, si envahissante qu'elle l'empêche de vivre. Sentant qu'un point de non retor est atteint, elle rejoint un groupe de parole qui réunit des femmes ayant elles aussi subi des violences sexuelles. 15 semaines, 15 séances de travail durant lesquelles, ensemble elles vont se livrer, s'aider. Auprès d'elles, grace à elles, Clémence va chercher (et trouver !) le moyen de faire autre chose de cette colère. Comme toujours, Mirion Malle nous entraîne au plus près de son héroïne et de ses émotions. C'est avec Clémence que se clôt le cycle initié par Mirion Malle avec C'est comme ça que je disparais (2020), suivi de Adieu triste amour (2022). 3 romans graphiques qui abordent avec force et sensibilité la guérison, la sororité, le soutien, l'écoute.
À l'occasion de leur anniversaire de mariage, Émilie retrouve ses grands-parents dans leur grande maison de montagne. Toute la famille a prévu de s'y retrouver. Grandes tablées, baignades en rivière, jeux de société, ce week-end s'annonce parfait. Mais l'un des participants va troubler Émilie. Ses souvenirs d'enfance et des agressions sexuelles qu'elle a subies vont remonter à la surface et la plonger dans une profonde incompréhension. Comment cet homme, pédophile reconnu et déjà condamné par la justice, a-t-il pu être invité à partager ces quelques jours d'intimité familiale ? À côtoyer et partager les jeux des enfants présents ? Pour Émilie, c'est inacceptable. Ses proches doivent ouvrir les yeux sur la violence de la situation. Dans un huis-clos oppressant, elle va affronter les membres de sa famille et leur imposer un choix. Qui veulent-ils garder à leurs côtés ? La victime ou le bourreau ?