

Encore une belle journée qui commence dans ma vie trépidante. Ma petite vie de Horse Badorties, mec. Aujourd’hui, je dois trouver un max de poulettes pour la grande répétition de la chorale de l’Amour à l’église St Nancy sur Bowery, c’est l’objectif, baby, laisse-toi aller, la musique t’attend juste sous la surface de ta conscience. Mais avant, il faut IMMÉDIATEMENT que j’aille dîner à China Town ! Cool, mec, ça fait partie du plan, très important.Attends, mec, impossible de partir sans mon ventilateur japonais, la casquette du commandant Duchmoll, mon pardessus, mon magnéto : j’ai l’intuition que tout ça se révélera bien pratique. Et changer de godasses, mec, j’en peux plus de ces pompes japonaises en plastoc’ qui me tuent les pieds.Rah, j’en étais où déjà ? Je suis tout seul dans ma turne, mec.
« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant ». Le récit d'Antonio Moresco met en scène un homme vieillissant qui a décidé de s'extraire du monde. Mais chaque soir, une petite lumière perce sa solitude... Grégory Panaccione démontre une fois encore son étonnante capacité à exprimer graphiquement une écriture, la plus singulière soit-elle.
Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale en Europe sont les plus sanglants et les plus destructeurs de tout le conflit. Chaque jour, en moyenne, 30 000 êtres humains perdent la vie. Voici la chronique de cet abominable holocauste et du destin de celui qui en fut le cruel maitre d'oeuvre.