



Pamplemousse dans la réalité : Pamplemousse est un gros chat qui existe réellement. Pas gros dans le sens obèse et fainéant. Au contraire, il est plutôt dynamique et sportif. Il est arrivé à la maison il y a quelques années. Il est très heureux. Il a pour lui un espace infini, un territoire de chasse qui s'étend sur plusieurs bâtiments et des hectares de terre. Néanmoins, c'est encore le lait qu'il préfère. Pamplemousse en BD : Bien que le chat soit le même, son environnement n'est pas le même. On ne précise pas l'endroit où les histoires se déroulent. Disons que nos personnages vivent dans une ville qui a la chance d'avoir de grands espaces verts. Une ville proche de la campagne. On peut s'y rendre à vélo. Les histoires font de une à quelques pages. Toutes parlent de l'univers des chats sur un ton tendre et humoristique. Dans la plupart des cas, on retrouve les personnages principaux de la série, mais d'autres, secondaires, font des apparitions sporadiques
Un buffle pousse de toutes ses forces sur la paroi, enfonçant sa tête dans la roche pour déplacer une île ; c'est qu'une comète, qui file dans le ciel, viendra bientôt heurter la surface et exploser ce bout de terre. Il le sait, il l'a vu dans ses rêves, c'est ce qu'il dit au varan qui le rejoint dans son effort. C'est ainsi que commence ce récit, formé de plusieurs histoires courtes où les animaux occupent seul le devant de la scène. Dans chacun de ces récits, on suit un étourneau perdu en pleine migration, un bébé éléphant qui apprend l'histoire du monde, une autruche qui grâce à un oiseau ose changer son regard sur elle-même. Cet ensemble de paraboles d'une grande force d'évocation nous replonge dans les délices des fables de La Fontaine autant que dans les images tourmentées du Livre de la Jungle. Habilement, Jérémie Moreau parvient à décentrer notre regard et à dépasser l'apologue moral humaniste ; les animaux deviennent des vivants, aux existences et aux beautés singulières. Après la Saga de Grimr et Penss, Jérémie Moreau, en pisteur qui sait lire les signes et les traces, continue d'explorer, dans ce Discours de la Panthère, les chemins qui mènent aux origines du monde.
Face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle, un renard chétif tente de trouver sa place en tant que grand prédateur. Devant l'absence d'efficacité de ses méthodes, il développe une nouvelle stratégie. Sa solution : voler des oeufs, élever les poussins, les effrayer et les croquer. Mais le plan tourne au vinaigre lorsque le renard se découvre un instinct maternel.