

Une série impressionante de qualité, du premier au dernier album. À mi-chemin entre science-fiction et steampunk, on est embarqué dans un univers vraiment sombre, marqué très nettement par sa dimension pessimiste. Le dessin colle parfaitement au scénario. À ne surtout pas rater !
Blacksad est une série culte qui met en scène un chat détective dans un univers anthropomorphique. Déjà riche de 6 tomes, Blacksad se déroule dans les États-Unis des années 1950, dans une ambiance qui évoque le roman noir de la littérature américaine. Transfigurée par le dessin et les couleurs sublimes de Juanjo Guarnido, d'une maestria époustouflante, Blacksad trouve également sa force dans la qualité de ses histoires, finement ciselées par Juan Diaz Canales. Le polar a sa griffe !
Dans un futur lointain de quelques centaines d’années, les hommes vivent dans une station spatiale loin de la Terre et régie par une multinationale à qui est voué un véritable culte. En apparence, tout le monde semble se satisfaire de cette « société parfaite ». Dans ce contexte, les hommes veulent repousser leurs propres limites et devenir les égaux des dieux. C’est en mettant en place un programme visant à créer la vie à partir de rien sur Shangri-La, une des régions les plus hospitalières de Titan, qu’ils comptent bien réécrire la « Genèse » à leur façon.
Muet comme une tombe. Silencieux comme la mort. Falcon City, Arizona. Jacques Ramirez travaille à la Robotop, une entreprise d'électroménager et l'un des fleurons industriels du coin. Employé modèle, il bosse vite, bien, et sait surtout se faire discret. Pour cause : il est muet. Mais un jour, deux Mexicains appartenant à un dangereux cartel pensent reconnaître en lui l'homme qui aurait trahi leur organisation par le passé. Derrière le réparateur d'aspirateurs sans histoires se cacherait une véritable légende : Ramirez, le meilleur tueur à gages de tous les temps. Depuis 8 ans, il s'était mis au vert, attendant son heure. Maintenant, il est temps que Ramirez renoue avec sa véritable nature... Pour marquer son entrée au catalogue Glénat, Nicolas Pétrimaux livre un hommage réjouissant au film noir et à la série B américaine des années 1970. Un récit brutal et sans temps mort servi par une ligne à la puissance cinématographique, convoquant autant Friedkin que Tarantino ou Rodriguez.