









Remington et Grany sont deux frères de la famille Smisse, la plus célèbre lignée des Roublards. Comme deux bons Smisse qui se respectent, ils volent sans vergogne tout ce qui peut leur tomber sous la main ! Si Grany est du genre à frapper avant de réfléchir, Remington est plus fin. Et même… sacrément malin ! Le vol est un art, une prouesse, qui ne tolère pas la moindre erreur d’appréciation. Plus le butin est protégé, plus notre ami est désireux de relever le défi. Peut-être une manière de trouver la reconnaissance de ses pairs… ou de son père !
Voici réunies, pour la première fois, l’intégralité des interviews accordées par René Goscinny aux médias francophone. Ce recueil constitue les mémoires qu’il n’a pas eues le temps d’écrire. Dans ces entretiens donnés à la presse écrite, à la radio, à la télévision, René Goscinny se raconte : son enfance entre Paris et l’Argentine, ses débuts à New York, la naissance d’Astérix, Lucky Luke, Iznogoud ou du Petit Nicolas, sa complicité avec Uderzo, Morris, Sempé, Tabary, Cabu, Gotlib, et bien sûr l’aventure du journal Pilote et des studios Idéfix.Truffées de bons mots et de formules comme il en avait le secret, ces textes se dégustent avec gourmandises et l’on prend toute la mesure du génie de cet humoriste qui aura été convoité par tous les journalistes : du modeste fanzine au journal Le Monde, de Bernard Pivot à Michel Drucker. Ce livre est une contribution décisive et incontournable à l'histoire de la bande dessinée. Avec ces 231 interviews, René Goscinny pose les fondations de ce qu’est aujourd’hui le « 9ème art » ouvrant ainsi la voie aux nouvelles générations d’auteurs et de lecteurs.
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.