Résumé de l'album
Eroticism and paranoia holding hands. Bodies and homes taken from us, repurposed, adapted. Skin, rubbing against itself - or was it pavement? I am not welcome, but that’s kinda sexy, I might masturbate to it.




Eroticism and paranoia holding hands. Bodies and homes taken from us, repurposed, adapted. Skin, rubbing against itself - or was it pavement? I am not welcome, but that’s kinda sexy, I might masturbate to it.
Comme vous le savez, le couple parfait n’existe pas. C’est même une notion qui varie considérablement d’une personne à l’autre. Un couple parfait est souvent considéré comme une relation où les partenaires partagent un lien émotionnel fort et des objectifs similaires : une communication ouverte et honnête, la confiance, le respect, des valeurs communes, du temps de qualité et bien sûr, le compromis. Mais la perfection est un idéal... Tous les couples connaissent des hauts et des bas, et ce qui fonctionne pour un couple peut ne pas fonctionner pour un autre. La clé est de trouver un équilibre qui contribue à une relation épanouissante et saine. Aurélie William Levaux réfléchit depuis toujours au sentiment amoureux et à la notion de couple en particulier. Avec Duettiste et ses saynètes du quotidien, elle continue de chercher à percer le secret de l’art d’aimer. Aurélie William Levaux : "Je ne sais pas si je peux définir l’amour, je peux le ressentir, le perdre, le chercher, le partager, m’en enchanter, mais c’est surtout de relation avec l’autre dont j’ai besoin de parler ou qui m’intéresse, de ce qu’il y a autour, dedans, ce terme d’amour, parce que ce sentiment est si mouvant, différent d’un contexte à un autre, d’un âge à un autre, d’une personne à une autre, que ça serait bizarre d’en avoir une idée figée. Bref, c’est le rapport à ce qui n’est pas soi qui me branche et toutes les difficultés ou absurdités, qui font grandir, marrer ou régresser, rencontrées que j’observe."
La fin de l’innocence. Nous sommes en 1971. Diane a 12 ans et habite à la campagne avec sa mère. C’est une jeune fille fascinée par le monument aux morts du village qu’elle observe chaque jour depuis sa chambre… Harcelée à l’école, elle passe le plus clair de son temps à s’occuper toute seule jusqu’au jour où elle fait la rencontre d’un spectre. C’est Hadrien, son arrière-grand-père, un soldat de la Grande Guerre, mort pour la France en 1917 ! Diane est ravie d’avoir un ami, mais pour pouvoir reprendre forme Hadrien aura besoin de son aide … Enthousiaste, elle décide d’aider son bisaïeul à trouver le salut en recherchant la trace du soldat responsable de sa mort. Mais au fil des visites qui se succèdent, la santé de Diane se fragilise tandis qu’Hadrien semble récupérer toute sa force… Un jour, en allant voir Rose, sa grand-mère hémiplégique à l’hôpital Diane lui annonce qu’elle échange avec Hadrien. Mais Rose réagit très mal à cette nouvelle, ce qui perturbe Diane qui continue de perdre son énergie vitale au contact de cet ancêtre. Un camarade de classe pourra peut-être lui faire une confidence capitale… Confuse, Diane se tourne vers sa mère. Mais pourra-t-elle vraiment y trouver une consolation ? Qui Laisse passer la lumière nous parle de la confiance entre enfant et adulte. S’appuyant sur un style graphique remarquable, le scénario nous interpelle tant sur le pouvoir libérateur de la parole et les secrets de famille que sur la résonance que peut avoir la tragédie d’une guerre sur les générations suivantes et les relations de confiance. Une lecture éclairée et pertinente.
Portofino, un soir de juillet, une fête de mariage touche à sa fin. Lucrezia, jeune épouse, fait la connaissance d’Agnès. Au bar d’un hôtel feutré, les deux femmes sympathisent, l’atmosphère est propice aux confidences. Agnès partage son drame : sous l’emprise d’un manipulateur, elle a tout perdu.Quand Agnès le rencontre, « Skipper » a tout pour plaire et leur idylle naissante ressemble à un conte de fées. Mais de menus détails révèlent progressivement une autre facette de sa personnalité. Qui est vraiment Skipper ? Quand elle finit par comprendre, il est déjà trop tard. Elle n’a pas été sa première proie et ne sera pas la dernière…