











Japon, XXe siècle. Haru, une musicienne itinérante jouant du shamisen – instrument traditionnel japonais –, devient célèbre tant son art et la beauté de son chant touchent en plein cœur les habitants de la région. Durant son périple, elle parvient à séduire un kappa, l’un des yokai les plus célèbres du Japon, qui lui offre la clé de la dimension divine. En reprenant son chemin, Haru rencontrera alors les protagonistes emblématiques de la mythologie et du folklore japonais.Ce conte, directement inspiré de la vie de la célèbre goze Haru Kobayashi (1900-2005), explore les thèmes de la beauté et de la liberté à travers l’art, ainsi que le pouvoir de la musique folklorique, génératrice de l’identité culturelle nippone.
L'amour fou et la trahison Dora Mars est une artiste de cabaret prometteuse, envoyée à Pavlos en 1916, par le Théâtre aux armées. Si elle accepte de se rendre dans cette base perdue des Balkans, c'est pour retrouver Armel Flamant, le chevalier du ciel qui lui a ravi son coeur au cours d'une folle nuit à Paris. Mais elle déchante très vite : Armel l'a déjà remplacée, par Clémence Dorval, une belle pilote de chasse. Dora la romantique empoigne alors le manche de pilotage et montre plus de talent que sa seule voix d'or pouvait le laisser supposer... Faite prisonnière par les Allemands avec Armel Flamant, Elias Cohen et Alban Méric, cet événement marquera sa vie et celle de ses compagnons de façon tragique.
Ils sont cinq à recevoir le même courrier et à être liés par le passé. Les anciens membres d’un orchestre sont convoqués pour une représentation très spéciale. Ils ressortent leurs instruments et s’attellent à un voyage très mouvementé, tour à tour ébranlés par les échos d’un passé chaotique et sombre. Mais, comme on peut se le dire pour se rassurer : « t’inquiète ».Dans ce récit choral, les styles des auteurs s’entremêlent dans un tempo haletant. Le livre émerge d’un contexte particulier : en janvier 2021, les auteurs sont invités à inaugurer l’exposition : « Fabcaro ou la Zaï zaï zaï zaï attitude » à Millau. La période est au couvre-feu et instaure le cadre de longues soirées au coin du feu, où l’effusion créative déchaîne l’imaginaire du groupe qui pose les bases de ce récit absurde.