





1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !
Le père de l'auteur, Vladek, juif polonais, rescapé d'Auschwitz, raconte sa vie de 1930 à 1944, date de sa déportation. Ce récit est rapporté sous la forme d'une bande dessinée dont les personnages ont une tête d'animal : les juifs sont des souris, les nazis des chats, les Polonais des porcs et les Américains des chiens.
480 avant Jésus Christ. Le roi de Sparte, Léonidas, et son armée de trois cent hommes se préparent à la bataille. Le sort de l'humanité est en jeu. Venant de Perse, l'armée de Xerxés, la plus puissante jamais rassemblée avance avec fracas. Elle suspend un instant sa marche, s'apprêtant à vaincre la petite Grèce, à écraser ce pays impertinent, inventeur de la démocratie, à anéantir l'unique étincelle de raison dans le monde. Les spartiates sont cent mille fois moins nombreux... Mais Léonidas a choisi son champ de bataille avec soin : Les Thermopyles.