






Un homme, un âne et quelques tracas … La bande dessinée se prête bien à la narration de cette aventure pittoresque et pleine de rebondissements, réellement vécue par Robert-Louis Stevenson, connu dans le monde entier pour ses deux romans, L’Île au trésor (1883), L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M . Hyde (1886). En marge de l'aventure, la guerre des Camisards, soulèvement de paysans protestants important dans les Cévennes, est relatée dans son contexte historique.
Alfred livre plusieurs fragments de sa vie où se recoupent ses thèmes de prédilection, l'Italie, l'enfance et son rapport au dessin et au théâtre. Chacune de ces histoires présentent un de ces moments de micro-bascule dont l'impact sur notre trajectoire devient tangible parfois trente ans plus tard. Une rencontre, une phrase dite dans l'enfance, une peur qu'on se trimballe encore adulte...
Dans le camp fortifié romain Petibonum, on se pose des questions : comment les Irréductibles Gaulois du village d’Astérix font-ils pour ridiculiser encore et toujours la puissance romaine ? Décidé à percer à jour le mystère de la force surhumaine de nos héros, le centurion Caius Bonus envoie un espion déguisé en Gaulois. C’est Caligula Minus qui s’y colle, et découvre bien vite l’existence de la potion magique préparée par Panoramix. Sans attendre, le centurion Caius Bonus fait enlever le druide pour s’emparer de la recette du fameux breuvage histoire, qui sait, de devenir César à la place de Jules ! Une première occasion pour Astérix de démontrer son courage et ses talents de stratège.