

A 18 ans, une tante m’offre Asterios Polyp. Choc visuel, lecture envoûtante, je suis charmé par cet ouvrage qui restera à jamais pour moi la porte d’entrée vers l’univers incroyable de la bande dessinée qui jusqu’alors pour moi était uniquement représenté par la franco-belge. Ce titre est un chef d’œuvre, (...) Voir le commentaire
Le livre est très intellectuel et met l'amphase sur une bulle bien remplie de mots montrants une belle érudition, le style du dessin est très simple, le tout cerclé par une histoire sommes toute asez banale. J'ai été tres dècue, en tant que lectrice je me suis sentie peu investie, (...) Voir le commentaire
Pas à mon goût.. Trop... je ne sais même pas quoi lol... Intellectuel pour moi. Ça ne m'a pas plu graphiquement et j'ai eu du mal à suivre...
1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !
Les mille et une vies d'un aspirant écrivain. et ses mille et une morts. Brás de Oliva Domingos, fils du célèbre écrivain brésilien, passe ses journées à chroniquer les morts de ses contemporains pour le grand quotidien de Sao Paulo. et ses nuits à rêver que sa vie commence enfin. Mais remarque-t-on seulement le jour où notre vie commence vraiment ? Cela commence-t-il à 21 ans, lorsque l'on rencontre la fille de ses rêves ? Ou au crépuscule de sa vie.
480 avant Jésus Christ. Le roi de Sparte, Léonidas, et son armée de trois cent hommes se préparent à la bataille. Le sort de l'humanité est en jeu. Venant de Perse, l'armée de Xerxés, la plus puissante jamais rassemblée avance avec fracas. Elle suspend un instant sa marche, s'apprêtant à vaincre la petite Grèce, à écraser ce pays impertinent, inventeur de la démocratie, à anéantir l'unique étincelle de raison dans le monde. Les spartiates sont cent mille fois moins nombreux... Mais Léonidas a choisi son champ de bataille avec soin : Les Thermopyles.